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Le Retour de Jésus : Signes, avertissements et préparation spirituelle

Dernière mise à jour : 12 mars

le retour de Christ

Parler du retour du Seigneur n’est pas une option secondaire pour le croyant. C’est un sujet central, vital, et profondément biblique. Les disciples eux-mêmes ont posé la question à Jésus : « Quel signe annoncera ta venue et la fin du monde? » (Matthieu 24.3). Et loin de les réprimander, Jésus nourrit leur curiosité. Il veut que ses enfants comprennent les temps.

La parabole du figuier : reconnaître la saison

Dans les évangiles, Jésus répond trois fois à cette question en utilisant la parabole du figuier, qu’il associe au récit du déluge. Ce n’est pas un hasard. Le figuier, symbole d’Israël (Jérémie 11.16), devient pour nous un repère prophétique. « Quand ses rameaux deviennent tendres et que ses feuilles poussent, vous savez que l’été est proche… De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte. » (Matthieu 24.32-33)

Israël, longtemps dispersé, est redevenu une nation. Le figuier refleurit. Et Jésus affirme que lorsque cela arrivera, les temps ressembleront à ceux de Noé : un monde indifférent, absorbé par ses occupations, inconscient du jugement imminent.

Noé, Lot et les avertissements de Dieu

Avant le déluge, Dieu avertit Noé. Il lui donne le temps de construire l’arche, de rassembler les animaux, de préparer sa famille. Noé ne connaissait pas l’heure exacte, mais il connaissait la saison. Et surtout : il fut épargné du jugement.De même pour Lot. Avant de détruire Sodome, Dieu l’avertit et le fait sortir. Dieu ne juge jamais les siens avec les méchants.

Cette logique traverse toute l’Écriture :

• Siméon, Élisabeth et Jean-Baptiste ont reconnu la première venue du Messie.

• Les mages ont discerné le temps et l’époque de sa naissance.

• Les prophètes recevaient les intentions de Dieu avant qu’il n’agisse.

Dieu ne laisse jamais ses enfants dans l’ignorance.

Il annonce, il se prépare, il dévoile.

Deux venues distinctes : comme Israël autrefois

Israël attendait le Messie, mais ne distinguait pas entre sa venue comme Agneau et sa venue comme Roi. De même, aujourd’hui, plusieurs chrétiens ne distinguent pas :

• l’enlèvement de l’Église,

• du retour de Jésus pour juger Israël et les nations.

Pour comprendre ces deux événements, il faut lire la Parole avec l’Esprit de Dieu. L’Écriture ne veut pas que nous soyons ignorants. Elle veut que nous soyons prêts.

Discerner la saison : un devoir spirituel

Jésus ne nous a pas donné le jour ni l’heure, mais il nous a donné les signes. Refuser de les examiner, c’est comme ignorer la possibilité d’un voleur tout en installant des alarmes chez soi. Et si nous connaissions la date exacte, beaucoup remettraient leur sanctification à la dernière minute. La procrastination spirituelle est un piège réel.

Paul nous exhorte :

« Soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur. » (1 Corinthiens 15.58) Nous voulons être prêts, car Jésus revient pour nous libérer de la colère à venir. Daniel : un modèle pour notre génération Daniel a compris le retour d’Israël en lisant simplement sa Bible : « Je vis par les livres… » (Daniel 9.2)

Deux leçons essentielles de Danel :

• Daniel lisait la Parole avec sérieux.

• Daniel priait en attendant.

• Dieu ne voulait pas que son peuple manque la bénédiction du retour.

De même, Dieu ne veut pas que l’Église manque sa bienheureuse espérance. « Nous attendons l’heureuse promesse… » (Tite 2.13-14) « Il nous délivre de la colère à venir. » (1 Thessaloniciens 1.10)

Paul décrit l’enlèvement avec précision : « Les morts en Christ ressusciteront… nous serons enlevés avec eux… et ainsi, nous serons toujours avec le seigneur. » (1 Thessaloniciens 4.15-17)

Et il ajoute :

« Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. ». Nous devons vivre comme des ambassadeurs du royaume. Nous ne sommes pas citoyens de ce monde. Nous sommes des ambassadeurs. « Nous faisons les fonctions d’ambassadeurs pour Christ… » (2 Corinthiens 5.20)

Pourquoi nous attacher aux choses d’ici-bas? Jésus nous appelle à vivre en fonction de notre espérance céleste. « Cherchez premièrement le royaume… » (Matthieu 6.33) Beaucoup connaissent leurs responsabilités, mais ignorent les privilèges de leur appel : être purifiés, sanctifiés, préparés comme épouse pour les noces de l’Agneau. « Une couronne… pour tous ceux qui aiment son avènement. » (2 Timothée 4.8)

Les conséquences d’ignorer le retour du seigneur

Ceux qui resteront après l’enlèvement vivront une détresse sans précédent. « Une détresse telle qu’il n’y en a point eu… » (Marc 13.19)

Comme aux jours de Noé :

• tout ce qui respirait mourut (Genèse 7.21-22).

• Sodome fut détruite par le feu (Genèse 19.24-25).

Après l’enlèvement viendra la Tribulation, destinée à juger le monde et purifier Israël. « Quand les hommes diront : Paix et sûreté! Alors une ruine soudaine les surprendra… » (1 Thessaloniciens 5.3) Jésus dit : « L’un sera pris, l’autre laissé. » (Matthieu 24.40-41)

Les dix vierges : un avertissement pour l’Église

Dans la parabole, seules les vierges sages avaient de l’huile — symbole de l’Esprit.

Les autres furent exclues des noces.

Ainsi :

• ceux qui appartiennent à Christ entreront aux noces de l’Agneau;

• ceux qui restent passeront par la Tribulation.

Il est crucial de discerner la saison en cours.

« Le mystère de l’iniquité agit déjà… » (2 Thessaloniciens 2.7-8). Dieu enlèvera les siens avant que l’impie ne soit révélé.

Comme Noé, comme Lot, comme Daniel, Dieu épargne toujours ses enfants de sa colère. Jésus revient bientôt pour chercher les siens.

Ceux qui seront prêts entreront dans la joie des noces.

Ceux qui resteront subiront la Tribulation destinée au monde et à la purification d’Israël.

 
 
 

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